Coût de la radioembolisation transartérielle (TARE) en Inde
En Inde, le coût de la radioembolisation transartérielle (TARE) varie entre 14 000 et 22 000 dollars, soit environ entre 1 190 000 et 1 870 000 roupies indiennes. Le coût final peut varier en fonction de facteurs tels que l'état de santé général du patient, l'étendue de l'atteinte hépatique, les infrastructures hospitalières et le type de microsphères radioactives utilisées. La TARE est une procédure mini-invasive principalement utilisée pour le traitement des tumeurs hépatiques, notamment le carcinome hépatocellulaire et le cancer métastatique du foie.
Elle consiste à administrer des microsphères radioactives directement dans les artères qui irriguent la tumeur, permettant ainsi une radiothérapie ciblée avec un impact minimal sur les tissus sains environnants. La TARE peut constituer une alternative ou un complément efficace à la chirurgie, à la chimiothérapie ou à d'autres traitements localisés, notamment chez les patients non éligibles à la chirurgie.
Gamme de coûts de la radioembolisation transartérielle (TARE) en Inde
Qu'est-ce que la radioembolisation transartérielle (TARE) ?
Le TARE est un traitement ciblé du cancer du foie qui associe la radiothérapie à une procédure mini-invasive. Il consiste à injecter de minuscules billes radioactives (appelées microsphères) directement dans les vaisseaux sanguins irriguant la tumeur hépatique. Ces billes délivrent une dose élevée de rayonnement à la tumeur tout en épargnant le tissu hépatique sain. Le TARE, également appelé radioembolisation, est généralement utilisé lorsque les tumeurs hépatiques ne peuvent être retirées chirurgicalement.
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Qui est un candidat éligible au TARE en Inde ?
En Inde, un candidat admissible à la TARE est généralement une personne diagnostiquée d'un cancer du foie, qu'il soit primitif (comme un carcinome hépatocellulaire) ou métastatique, et répondant à des critères médicaux et cliniques spécifiques. L'éligibilité est soigneusement évaluée par une équipe pluridisciplinaire composée d'oncologues, de radiologues interventionnels et d'hépatologues afin de déterminer si la TARE constitue l'option thérapeutique la plus efficace et la plus sûre.
Diagnostic confirmé
Le patient doit avoir un diagnostic confirmé de tumeurs hépatiques, validé par imagerie (TDM, IRM ou PET scan), biopsie et analyses sanguines :
- Carcinome hépatocellulaire (CHC) — souvent chez des patients qui ne sont pas candidats à une intervention chirurgicale ou à une ablation.
- Métastases hépatiques – provenant d’un cancer colorectal, de tumeurs neuroendocrines, d’un cancer du sein ou d’autres cancers.
- Les tumeurs devraient être non résécables mais confinées principalement au foie.
La fonction hépatique
Une fonction hépatique adéquate est essentielle pour tolérer la procédure :
- Fonction hépatique de classe A ou B précoce de Child-Pugh.
Le score de Child-Pugh (également appelé score de Child-Turcotte-Pugh) est un outil clinique utilisé pour évaluer la gravité des maladies du foie.
Score de Child-Pugh
- Classe A : Candidats idéaux.
- Classe B précoce (généralement B7 uniquement) : peut être envisagée après une évaluation minutieuse.
- Classe B8–C : Généralement non éligible en raison du risque élevé d’insuffisance hépatique après le traitement.
Les patients éligibles à une TARE doivent présenter une fonction hépatique préservée, idéalement Child-Pugh A, une bilirubine ≤ 2 mg/dL et aucun signe majeur de décompensation hépatique. Chaque cas est étudié individuellement afin de comparer le bénéfice thérapeutique au risque de toxicité hépatique.
- Pas d’ascite non contrôlée ni d’encéphalopathie hépatique.
- Taux de bilirubine acceptables.
Anatomie vasculaire et localisation tumorale
- La tumeur doit être accessible via le système artériel hépatique.
- L'anatomie vasculaire doit permettre une administration sûre et ciblée des microsphères.
- Les patients ne doivent pas présenter de shunt artérioveineux significatif ni de thrombose de la veine porte sans circulation collatérale.
État de santé général
- L’état de performance (par exemple, ECOG 0–2) doit être favorable.
L'état fonctionnel (ES) est un facteur clé pour déterminer si un patient est un bon candidat à la radioembolisation transartérielle (TARE, également appelée radioembolisation Y-90), un traitement mini-invasif du cancer du foie.
Échelle ECOG (Eastern Cooperative Oncology Group)
- 0 : Entièrement actif, aucune restriction.
- 1 : Symptômes légers mais ambulatoire (peut effectuer des travaux légers).
- 2 : Capable de prendre soin de lui-même mais incapable de travailler (jusqu'à > 50 % des heures d'éveil).
- 3 : Soins personnels limités, confiné au lit/à la chaise > 50 % du temps.
- 4 : Complètement handicapé, totalement alité.
- 5 : La mort.
- Le patient doit être médicalement stable, sans comorbidités sévères qui pourraient augmenter les risques procéduraux.
- Les patients atteints d’une maladie extra-hépatique peuvent toujours être pris en considération si la tumeur du foie est la charge de morbidité dominante ou la plus menaçante.
Accès aux centres spécialisés
Le TARE est une procédure complexe et hautement spécialisée nécessitant l’accès à :
- Radiologues interventionnels formés.
- Équipes de médecine nucléaire.
- Établissements d'oncologie et de soins du foie avec imagerie avancée et soutien procédural.
Préparation psychosociale et financière
- Les patients et les soignants doivent être informés et préparés à la logistique de la procédure, aux effets secondaires potentiels et aux visites de suivi.
- Les ressources financières doivent être prises en compte, car le TARE est relativement coûteux et peut ne pas être couvert par tous les assureurs.
Évaluation pré-procédurale
Les patients doivent subir :
- Une angiographie cartographique pour étudier la vascularisation hépatique.
- L'angiographie de cartographie (également appelée angiographie préthérapeutique) est une étape cruciale avant la réalisation d'une radioembolisation à l'yttrium-90 (TARE). Elle permet aux médecins d'étudier les vaisseaux sanguins du foie afin de garantir un traitement sûr et efficace.
- La cartographie est essentielle pour prévenir les complications (par exemple, gastrite radique, lésions pulmonaires).
- Une scintigraphie à l'albumine macroagrégée au technétium-99m (MAA) pour évaluer le shunt pulmonaire et confirmer la sécurité de la procédure.
Procédure étape par étape pour la radioembolisation transartérielle
Évaluation initiale
- L'imagerie (TDM/IRM) pour évaluer la tumeur du foie.
- Analyses sanguines pour évaluer la fonction hépatique.
- Cette intervention nécessite une consultation en équipe multidisciplinaire (oncologue, radiologue, hépatologue).
Procédure TARE
- Le patient sera sous anesthésie générale ou sédation consciente.
- Un cathéter est guidé dans l’artère hépatique alimentant la tumeur.
- Des microsphères d’yttrium-90 (Y-90) sont injectées pour délivrer un rayonnement localisé.
Surveillance post-procédure
- Court séjour hospitalier (généralement 1 à 2 jours).
- Surveillance des effets secondaires (fatigue, douleurs légères, nausées).
- Examens de la fonction hépatique et suivi par imagerie.
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Inclusions du coût du traitement TARE en Inde
- Séjour et repas des accompagnateurs pendant l'hospitalisation
- Médicaments et consommables courants nécessaires pendant l'hospitalisation
- Contrôle et autorisation pré-anesthésie
- Séjour à l'hôpital et repas selon le forfait
- Frais de radiologie interventionnelle
Exclusions du coût du traitement TARE en Inde
- Examen et tests préopératoires
- Séjour à l'hôtel, repas et vols
- Séjour hospitalier prolongé
- Suivis postopératoires et prise en charge médicale
- Traitement de toute autre condition médicale sous-jacente
- Des investigations ou des médicaments complexes
- Tout ce qui n'est pas couvert dans le package
Autres facteurs affectant le coût TARE en Inde
- Âge du patient et symptômes
- Choix de l'emplacement, du médecin et de l'hôpital
- Antécédents médicaux préexistants
- Tout traitement supplémentaire nécessaire
Tests diagnostiques effectués avant TARE
| Types de tests pour TARE en Inde | Fourchette de prix en USD |
| Des analyses de sangVérifie la fonction rénale, les niveaux de calcium, la NFS et d’autres marqueurs pour évaluer la gravité de la maladie et la fonction des organes. | 80-100 |
| Test d'imagerie Pour évaluer la taille de la tumeur, l’emplacement et l’anatomie du foie, des IRM et des tomodensitogrammes sont utilisés. | 350-400 |
| Angiographie (angiogramme cartographique)Procédure basée sur un cathéter pour cartographier l'anatomie de l'artère hépatique, identifier les vaisseaux alimentant la tumeur et détecter et bloquer (emboliser) tous les vaisseaux susceptibles de délivrer des radiations à des organes non ciblés. | 700-900 |
Pourquoi l’Inde est-elle considérée comme l’un des meilleurs pays pour la radioembolisation transartérielle ?
L'Inde est de plus en plus reconnue comme une destination de choix pour la radiologie interventionnelle assistée (TARE), grâce à son infrastructure de pointe en radiologie interventionnelle, ses spécialistes formés à l'international, ses tarifs compétitifs et ses installations complètes de prise en charge du cancer. La TARE, traitement mini-invasif des tumeurs hépatiques (en particulier le carcinome hépatocellulaire et les métastases hépatiques), exige précision, technologie de pointe et expertise, autant de domaines où l'Inde excelle.
L'un des principaux avantages de choisir l'Inde pour une TARE est son coût nettement inférieur, sans compromis sur la qualité. Alors que la procédure TARE peut coûter entre 14 000 et 22 000 dollars en Inde, le même traitement dans des pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni ou l'Australie peut coûter entre 40 000 et 80 000 dollars, voire plus. Cette différence de prix fait de l'Inde une option très attractive pour les patients internationaux souhaitant traiter un cancer du foie avancé.
L'Inde compte des hôpitaux de renommée mondiale tels qu'Apollo Hospitals, Fortis Memorial, Medanta, Artemis et AIG Hospitals, qui proposent des services de TARE (Traitement des hémorragies et des réanimations) utilisant des technologies de pointe, notamment les microsphères d'yttrium-90 (SIR-Spheres ou TheraSphere). Ces hôpitaux proposent également des soins intégrés contre le cancer, incluant la cartographie pré-interventionnelle, l'évaluation de la fonction hépatique, ainsi que l'imagerie et le suivi post-traitement.
Le pays dispose d'un solide vivier de radiologues interventionnels et d'oncologues, formés à l'international et expérimentés dans la réalisation de TARE avec une grande précision. Un autre atout majeur réside dans la rapidité d'accès aux soins. Les hôpitaux indiens offrent des délais d'attente minimes pour le diagnostic, les bilans préopératoires (notamment les angiographies et les évaluations de shunt pulmonaire) et la procédure TARE elle-même.
L'Inde allie accessibilité financière, expertise médicale, infrastructures modernes et services de soutien holistiques, ce qui en fait l'un des meilleurs pays au monde pour la TARE. Les patients bénéficient d'un traitement anticancéreux de classe mondiale à un coût bien inférieur à celui pratiqué dans les pays occidentaux, sans compromettre la qualité, la sécurité ni le confort.
Meilleurs hôpitaux en Inde proposant la radioembolisation transartérielle
Questions fréquentes
Une personne qui souffre de
- Cancer primitif du foie (carcinome hépatocellulaire – CHC)
- Tumeurs métastatiques du foie
- Tumeurs inopérables
Bien qu'ils présentent des résultats ou des issues similaires, la durée du séjour à l'hôpital est plus courte et il y a moins de complications dans le cas du TARE par rapport au TACE.
Les activités légères peuvent généralement reprendre en 3 à 5 jours. La plupart des personnes reprennent le travail ou une vie normale en 1 à 2 semaines, selon leur tolérance et leur état de santé général.
Oui, il peut être répété pour traiter les tumeurs hépatiques récurrentes
- Lésions des voies biliaires
- Dysfonctionnement hépatique
- Ulcères gastro-intestinaux
- Douleur
- Fatigue
- Lymphopénie – plus fréquemment observée avec les microsphères de verre
- Syndrome post-embolisation
- Gastrite radique, ulcère gastro-duodénal et pancréatite










