Si vous souffrez de douleurs au genou ou à la hanche, de raideurs et d'une mobilité réduite qui rendent vos activités quotidiennes difficiles, vous vous êtes probablement demandé : devrais-je essayer la kinésithérapie comme traitement alternatif contre l'arthrite, ou est-il temps de recourir à la chirurgie ? Quelle pourrait en être la cause sous-jacente ?
L'arthrite peut en être la cause et toucher des millions de personnes dans le monde. Votre niveau d'inconfort, votre fonction articulaire et vos objectifs personnels détermineront la réponse à apporter. Plusieurs facteurs, tels que l'âge, le mode de vie, l'état de santé général et l'intensité des symptômes, influencent la meilleure conduite à tenir. Basé sur des recherches et des résultats concrets, ce guide explique quand chaque traitement est le plus efficace.
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Qu’est-ce que l’arthrite du genou et de la hanche ?
L'arthrose du genou et de la hanche désigne l'inflammation et la dégénérescence des articulations du genou et de la hanche. Autrement dit, il s'agit d'une usure progressive du cartilage qui amortit les articulations, entraînant douleurs, raideurs et mobilité réduite. C'est une affection fréquente, surtout chez les personnes âgées, mais elle peut également toucher les personnes plus jeunes suite à une blessure ou à d'autres facteurs.
Types d’arthrite affectant le genou et la hanche :
1. Arthrose (OA) – Arthrite d'usure
L'arthrose est la forme d'arthrite la plus courante. Elle se caractérise par la dégradation progressive du cartilage articulaire, ou par une altération de la couche protectrice entre les articulations (le cartilage), provoquant douleurs, raideurs et mobilité réduite. Imaginez :
Imaginez que les articulations de votre corps sont comme les charnières d'une porte. Si le cartilage (huile) s'épuise, les parties métalliques (os) se frottent les unes contre les autres. C'est ce qui se produit dans l'arthrose.
Elle touche principalement les articulations portantes comme les genoux, les hanches, la colonne vertébrale et les mains. C'est le type le plus courant, causé par la dégradation progressive du cartilage.
Causes et facteurs de risque :
- Vieillissement — plus fréquent chez les personnes de plus de 50 ans.
- Obésité.
- Surutilisation des articulations (mouvements répétitifs, blessures sportives ou travailleurs en station debout prolongée).
- Génétique – antécédents familiaux d’arthrose.
- Blessures articulaires antérieures, par exemple déchirure du LCA, fractures.
Symptômes (genou et hanche) :
- Douleur profonde et douloureuse qui s’améliore avec le repos et s’aggrave avec l’action.
- Raideur le matin (dure plus ou moins de 30 minutes).
- Douleur et gonflement autour de l’articulation.
- Crépitation : un bruit de cliquetis ou de grincement.
- Mobilité réduite : il est difficile de marcher, de lever une jambe ou de plier un genou.
Diagnostic:
- Examen physique montre une sensibilité articulaire, un gonflement et une amplitude de mouvement.
- Rayons X montrant une perte de cartilage et des éperons osseux.
- IRM à réaliser pour une imagerie détaillée des tissus mous.
- Analyse du liquide articulaire pour exclure une infection/goutte.
2. Polyarthrite rhumatoïde (PR) — Arthrite auto-immune
La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune chronique où le système immunitaire attaque par erreur la membrane synoviale (revêtement des articulations), provoquant douleurs, gonflements, raideurs et, à terme, lésions articulaires. Contrairement à l'arthrose, due à l'usure, la PR entraîne une inflammation systémique et peut affecter plusieurs organes.
Causes et facteurs de risque :
- Maladie auto-immune : le corps attaque ses propres articulations.
- Plus probable chez les femmes âgées de 30 à 50 ans.
- Génétique : avoir des antécédents familiaux augmente votre risque.
- Déclencheurs environnementaux et liés au tabagisme.
Symptômes (genou et hanche) :
- Les douleurs articulaires symétriques affectent les deux genoux/hanches.
- Raideur matinale (>1 heure).
- Gonflement, chaleur, rougeur. Fatigue et fièvre.
- Déformations articulaires (si elles ne sont pas traitées, par exemple, « genoux cagneux »).
Diagnostic de la polyarthrite rhumatoïde :
Des analyses de sang:
- Le facteur rhumatoïde (FR) peut être positif dans environ 70 à 80 % des cas.
- Anticorps anti-CCP (plus spécifiques de la PR).
- VS et CRP élevées (marqueurs de l'inflammation).
Imaging:
- Les radiographies montrent une érosion articulaire à des stades ultérieurs.
- L’IRM/échographie peut aider à détecter une synovite précoce.
Examen physique:
- Gonflement, sensibilité et mobilité limitée dans plusieurs articulations.
3. Arthrite post-traumatique (ATP)
L'arthrite post-traumatique (ATP) est une forme d'arthrose secondaire qui se développe après une lésion articulaire aiguë (par exemple, fracture, luxation, déchirure ligamentaire). Elle survient suite à une lésion mécanique du cartilage articulaire, entraînant une dégénérescence progressive, des douleurs et une raideur.
Causes et facteurs de risque :
- Blessures antérieures au genou/à la hanche (par exemple, déchirure du LCA, lésion du ménisque, luxation de la hanche).
- Articulations mal alignées après un traumatisme.
- Stress répétitif chez les athlètes, les ouvriers, etc.
Symptômes:
- Similaire à l’arthrose mais commence des années après la blessure.
- Douleur, gonflement et instabilité dans l’articulation touchée.
Diagnostic:
- Les antécédents médicaux comprennent des blessures articulaires antérieures.
- Les examens physiques peuvent révéler une sensibilité, un gonflement et une mobilité limitée.
- Imaging:
- Les radiographies aident à exclure un rétrécissement de l’espace articulaire et des éperons osseux.
- L'IRM peut évaluer les lésions du cartilage, des ligaments et des tissus mous.
- En cas de fractures complexes, un scanner doit être réalisé.
4. Arthrite psoriasique (AP)
Le rhumatisme psoriasique (RP) est une arthrite inflammatoire chronique qui touche certains patients atteints de psoriasis, une maladie cutanée auto-immune. Il affecte les articulations, les tendons et les ligaments, provoquant douleurs, gonflements et raideurs qui, en l'absence de traitement, peuvent entraîner des lésions articulaires.
Symptômes :
| Symptômes articulaires | Symptômes de la peau et des ongles | Symptômes systémiques |
| Douleur, gonflement et raideur, souvent au niveau des doigts, des orteils, des genoux et de la colonne vertébrale. | Plaques de psoriasis (plaques rouges et squameuses sur les coudes, les genoux, le cuir chevelu). | Fatigue – généralement due à une inflammation chronique. |
| Atteinte articulaire asymétrique ou symétrique. | Modifications des ongles (piqûres, crêtes, séparation du lit de l’ongle). | Inflammation oculaire : uvéite, conjonctivite. |
| Dactylite : gonflement des doigts ou des orteils entiers. | Risque cardiovasculaire accru. | |
| Enthésite – douleur au talon, tendinite d’Achille. | ||
| atteinte de la colonne vertébrale |
Diagnostic:
- Examen clinique montre un gonflement des articulations, du psoriasis, des modifications des ongles.
- Imaging:
- Les radiographies peuvent exclure une érosion articulaire ou une déformation en « crayon dans une tasse » dans les cas graves.
- IRM/Échographie - détecte l'inflammation précoce, l'enthésite.
- Des analyses de sang:
- RF négatif et anti-CCP – aident à exclure la polyarthrite rhumatoïde.
- CRP/VS élevée - indique une inflammation.
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5. Nécrose avasculaire (ostéonécrose)
La nécrose avasculaire (NAV), également appelée ostéonécrose, est la destruction du tissu osseux due à une perte d'apport sanguin, entraînant un effondrement osseux, des lésions articulaires et de l'arthrite. Elle touche le plus souvent la hanche (tête fémorale), mais peut également toucher le genou, l'épaule et la mâchoire.
Causes et facteurs de risque :
- Traumatisme (flux sanguin perturbé):
- Fractures/luxations de la hanche : peuvent endommager l’apport sanguin à la tête fémorale.
- Radiothérapie – peut endommager les vaisseaux sanguins.
- Non traumatique (conditions médicales):
- Surutilisation de corticostéroïdes – stéroïdes à haute dose et à long terme.
- La consommation excessive d’alcool altère la circulation sanguine.
- Drépanocytose – vaisseaux sanguins obstrués.
- Maladies auto-immunes (par exemple, lupus) - vascularite ou utilisation de stéroïdes.
- Maladie de décompression (« les courbatures » chez les plongeurs).
Autres facteurs de risque : Chimiothérapie, VIH, pancréatite, maladie de Gaucher.
Symptômes:
| Stade précoce | Stade ultérieur |
| Douleurs articulaires légères (surtout en cas de port de poids). | Douleur intense et constante (même au repos). |
| Raideur, amplitude de mouvement réduite. | Déformation articulaire, difficulté à marcher (si la hanche/le genou est touché). |
| Une arthrose secondaire se développe. |
Diagnostic : Imagerie
- Radiographie - stade avancé : montre un effondrement osseux, un rétrécissement de l'espace articulaire.
- L’IRM, référence absolue en matière de détection précoce, révèle un œdème osseux avant les lésions structurelles.
- La tomodensitométrie donne une évaluation détaillée de la structure osseuse.
- Scintigraphie osseuse - moins fréquente, détecte l'activité métabolique.
Quand commencer la physiothérapie
La physiothérapie (PT) est le traitement de première intention ou le traitement alternatif de l’arthrite recommandé pour la plupart des personnes souffrant d’arthrite légère à modérée, en fonction de la gravité des symptômes et des besoins individuels des patients.
1. Traitement et prise en charge de l'arthrite à un stade précoce (douleur légère, lésions articulaires minimes)
Quand commencer : Dès que le diagnostic est confirmé.
Objectifs:
- Progression lente de la maladie
- Améliorer la mobilité articulaire
- Renforcer les muscles pour réduire le stress articulaire
- Prévenir la raideur et maintenir la fonction
2. Traitement et prise en charge de l'arthrite de stade modéré (douleur croissante, lésions articulaires légères à modérées)
Quand commencer : avant que la douleur ne devienne intense ou lorsque les activités quotidiennes sont affectées.
Objectifs :
- Réduire la douleur et l’inflammation
- Améliorer la stabilité des articulations
- Maintenir/restaurer la mobilité fonctionnelle
- Retarder l'intervention chirurgicale
3. Traitement et prise en charge de l'arthrite à un stade avancé (douleur intense, lésions articulaires importantes)
Quand commencer :
- Pré-opératoire : Pour optimiser la force et la mobilité avant le remplacement articulaire.
- Post-opératoire : dès 24 à 48 heures après l’intervention (si le chirurgien l’autorise).
Objectifs :
- La physiothérapie préopératoire améliore les résultats de la chirurgie.
- La rééducation post-chirurgicale permet de restaurer la fonction et de prévenir les complications.
Avantages de la physiothérapie :
L'arthrite peut être traitée par des exercices pour la hanche et le genou, ce qui aide-
- Renforce les muscles pour soutenir l'articulation
- Augmente l'amplitude des mouvements
- Réduit l'inflammation et le stress articulaire
- Pourrait reporter ou éviter une intervention chirurgicale
- Amélioration de la capacité fonctionnelle
- Diminution de l'inflammation et du gonflement Amélioration de la mécanique corporelle et de la posture
Ce que dit la recherche :
Une étude de 2020 publiée dans le New England Journal of Medicine a montré que la physiothérapie était aussi efficace que les injections de corticostéroïdes pour réduire la douleur et améliorer la fonction de l’arthrose du genou.
Quand la chirurgie peut être le bon choix
La chirurgie peut être la prochaine étape si les mesures conservatrices ne parviennent pas à réduire les symptômes et que l’arthrite devient un fardeau quotidien.
En général, la chirurgie est envisagée lorsque :
- La douleur est intense ou persistante.
- La fonction articulaire est grandement diminuée.
- Une perte avancée de cartilage est visible sur les radiographies.
- Vous avez essayé la physiothérapie, les injections et les médicaments, mais en vain.
Traitement chirurgical le plus courant de l'arthrite :
- Remplacement total du genou
- Remplacement total de la hanche
- Remplacement partiel (unicompartimental)
Le saviez-vous ?
Les remplacements articulaires totaux ont un taux de réussite de 90 à 95 % à 10 ans et améliorent considérablement la qualité de vie des personnes souffrant d’arthrite sévère.
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Remplacements articulaires pour le traitement de l'arthrite
Une solution révolutionnaire pour soulager la douleur
Les arthroplasties sont pratiquées pour soulager la douleur et restaurer la fonction des articulations gravement endommagées, généralement dues à l'arthrite (arthrose, polyarthrite rhumatoïde), à un traumatisme ou à une nécrose avasculaire. Les trois types d'arthroplasties les plus courants sont l'arthroplastie totale du genou (ATG), l'arthroplastie totale de la hanche (ATH) et l'arthroplastie partielle (unicompartimentale) du genou.
1. Arthroplastie totale du genou (TKR)
Qu’est-ce que c’est? Intervention chirurgicale consistant à remplacer l'articulation complète du genou par des prothèses (arthroplastie totale du genou). Des composants artificiels composés d'alliages métalliques, de polymères de qualité supérieure et de polymères sont utilisés pour remplacer l'os et le cartilage endommagés de la rotule, du tibia et du fémur.
Indications (quand c'est nécessaire)
- Arthrose sévère
- Polyarthrite rhumatoïde ou autres maladies inflammatoires des articulations
- Arthrite post-traumatique — après une fracture ou une blessure au genou
- Déformation avancée du genou, comme une jambe arquée ou un genou cagneux
- Échec des chirurgies antérieures du genou, par exemple, remplacement partiel
Récupération et réhabilitation
- Durée de l'hospitalisation : 2 à 3 jours.
- Physiothérapie : Commence immédiatement, avec des aides à la marche (déambulateur/canne) pendant 4 à 6 semaines.
- Récupération complète : 3 à 6 mois (peut prendre jusqu’à un an pour une récupération complète).
- Taux de réussite : plus de 90 % des implants durent 15 à 20 ans.
Vérifiez également: Coût total du remplacement du genou en Inde
2. Prothèse totale de la hanche (PTH)
Qu’est-ce que c’est? Intervention consistant à remplacer la tête fémorale (sphère) et l'acétabulum (cavité de la hanche) endommagés par des implants prothétiques (arthroplastie totale de la hanche). La nouvelle articulation est constituée d'une sphère en métal ou en céramique (fixée à une tige dans le fémur) et d'une cavité en plastique, en métal ou en céramique (installée dans le bassin).
Les indications
- Arthrose avancée (la plus fréquente).
- Polyarthrite rhumatoïde ou spondylarthrite ankylosante.
- Fractures de la hanche (en particulier chez les patients âgés).
- Nécrose avasculaire (mort osseuse due à un mauvais apport sanguin).
- Échec des précédentes opérations de la hanche.
Séjour à l'hôpital pour la convalescence et la réadaptation :
- 2 à 3 jours (parfois en 1 jour de sortie).
- Marche : les patients marchent souvent avec assistance dans les 24 heures.
- Physiothérapie : essentielle pour retrouver la force (6 à 12 semaines).
- Récupération complète : 3 à 6 mois (certaines restrictions sur les activités à fort impact).
- Taux de réussite : 95 % au cours des 15 dernières années.
Vérifiez également: Coût total de remplacement de la hanche en Inde
3. Remplacement partiel (unicompartimental) du genou
Qu'est-ce que c'est ? Une option moins invasive que le remplacement total du genou (PTG) qui préserve la santé des os et des ligaments en remplaçant uniquement la partie blessée du genou (l'un des trois compartiments).
Types de prothèses partielles du genou
- Unicompartimental médial (le plus fréquent, genou interne).
- Unicompartimental latéral (genou externe).
- Remplacement fémoro-patellaire (rotule et rainure uniquement).
Les indications
- Arthrite limitée à un compartiment du genou.
- Ligaments intacts (en particulier le LCA).
- Déformation minimale du genou.
- Patients plus jeunes et plus actifs (mais pas toujours)
Récupération et réhabilitation
- Récupération plus rapide que le TKR.
- Marcher sans aide en 2 à 4 semaines.
- Récupération complète en 4 à 6 semaines.
- Des niveaux d'activité plus élevés sont possibles par rapport à la TKR.
Meilleurs chirurgiens spécialisés dans le remplacement articulaire pour le traitement de l'arthrite



Dans l’ensemble, le type d’arthrite, le stade de l’arthrite et la partie du corps touchée par l’arthrite déterminent le traitement nécessaire : soit la physiothérapie, soit la chirurgie.
Comment HOSPIDIO vous accompagne ?
Chez HOSPIDIO, notre spécialité est de mettre les patients en contact avec les meilleurs hôpitaux indiens spécialisés dans les prothèses articulaires. Nous facilitons votre parcours et vous simplifions le stress en organisant le transport, l'hébergement et les rendez-vous, et en vous aidant à comprendre vos options de traitement.
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Chirurgie vs physiothérapie : comparaison rapide
| Facteur | Physiothérapie | Chirugie |
| Niveau de douleur | Légère à modérée | Sévère |
| Envahissement | Non-invasive | Envahissant |
| Temps de récupération | Semaines-Mois | Mois |
| Prix | Coût en adjuvantation plus élevé. | Meilleure performance du béton |
| Longévité des résultats | Soulagement temporaire | Amélioration à long terme |
| Analyse | Faible | Faible à modéré |
Comment décider : facteurs à discuter avec votre médecin
- Quelle est l’intensité de la douleur ? Est-elle quotidienne ou seulement liée à l’activité ?
- Votre mobilité se détériore malgré la thérapie ?
- Vous manquez des activités ou du travail ?
- Avez-vous des problèmes de santé sous-jacents qui augmentent le risque chirurgical ?
Références:
Académie américaine de chirurgie orthopédique (AAOS). Chirurgie de remplacement articulaire.
Dr. Basim Parvez
Auteur
Dr. Basim Parvez est physiothérapeute agréé et consultant principal auprès des patients chez HOSPIDIO. Titulaire d'un MBA en gestion de la santé, il possède une vaste expérience clinique et une approche empreinte de compassion, et accompagne les patients tout au long de leurs traitements médicaux. Dr. Basim met également à profit son talent d'écriture pour simplifier des informations complexes en matière de santé, permettant ainsi aux patients de prendre des décisions éclairées et favorisant la clarté et la confiance dans leur parcours médical.
Sasmita
Critique
Sasmita est spécialiste marketing chez Hospidio, une agence leader dans le domaine des voyages médicaux. Forte de son expertise en Google Ads, Facebook Ads et SEO, elle joue un rôle essentiel dans la génération de leads internationaux pour les services de santé en Inde. Outre ses compétences en marketing digital, Sasmita est passionnée par la création de contenus informatifs et scientifiques. Elle écrit abondamment sur les options de traitement disponibles en Inde, les principaux hôpitaux et les chirurgiens spécialisés. Ses articles de blog explorent également les nouvelles technologies médicales et les avancées dans le domaine de la santé, afin de sensibiliser les patients internationaux aux avantages d'un séjour médical en Inde.








