La radiothérapie est l'un des traitements contre le cancer les plus efficaces et les plus utilisés. Elle utilise des rayons X, des protons, des électrons ou des implants radioactifs de haute énergie contrôlés avec précision pour cibler et détruire les cellules cancéreuses au niveau de leur ADN, tout en minimisant les dommages aux tissus sains environnants. Elle permet de traiter avec succès plus de 50 % des patients atteints de cancer dans le monde, soit comme option curative autonome, soit en association avec une chirurgie/chimiothérapie, soit pour soulager les symptômes aux stades avancés.
Chaque séance de radiothérapie ressemble à une radiographie rapide et indolore (sans chaleur, bruit ni sensation provenant des faisceaux eux-mêmes), durant généralement de 10 à 30 minutes au total (installation comprise), administrée 5 jours par semaine pendant 1 à 8 semaines en fonction de votre type de cancer, de son stade et de la technique choisie.
Ce guide complet, axé sur le patient et élaboré à partir de sources faisant autorité telles que le National Cancer Institute (NCI), la Cleveland Clinic, l'American Cancer Society et les partenariats cliniques d'HOSPIDIO, offre un tableau complet : des explications détaillées de chaque type de traitement majeur avec des exemples concrets par type de cancer, des chronologies complètes étape par étape décrivant ce que vous vivrez au quotidien, les effets secondaires spécifiques à chaque zone avec leurs degrés de gravité et les stratégies de gestion éprouvées, des statistiques de réussite, les coûts et la logistique spécifiques à l'Inde pour les patients en déplacement médical, le classement des principaux hôpitaux et les réponses à toutes les questions courantes afin d'éliminer l'incertitude et de faciliter votre parcours de guérison.
Profils de patients et scénarios réels
Radiothérapie Il n'existe pas de solution unique. Son utilisation dépend fortement du moment du diagnostic du cancer, de son stade d'avancement et des traitements antérieurs. Cette section présente des profils de patients types afin d'aider les lecteurs à se situer par rapport à leur situation et à envisager un plan de radiothérapie adapté.
1. Cancers nouvellement diagnostiqués à un stade précoce
Dans de nombreux cancers de stade précoce, la radiothérapie peut constituer une option curative principale et peut soit remplacer la chirurgie, soit compléter la chirurgie conservatrice d'organe.
Profil type : Une personne dont le cancer a été détecté à un stade précoce grâce à des examens d'imagerie ou de dépistage, sans propagation à des organes distants et en bonne santé générale.
Exemple - cancer de la prostate: Un homme atteint d'un cancer de la prostate de stade I ou II (score de Gleason 6 ou 7) peut se voir proposer une radiothérapie externe (RTE) sur 7 à 8 semaines ou, dans certains cas, une curiethérapie (radiothérapie interne) comme alternative à la chirurgie. L'objectif est la guérison tout en préservant autant que possible les fonctions urinaires et sexuelles.
2. Traitement post-chirurgical (adjuvant)
Parfois, la chirurgie permet d'éliminer toute trace visible de cancer, mais il existe un risque que des cellules microscopiques subsistent. La radiothérapie est alors utilisée comme traitement de rattrapage.
Profil type : Un patient ayant déjà subi une intervention chirurgicale et dont le rapport d'anatomopathologie suggère un risque plus élevé de récidive (par exemple, marges proches ou positives, atteinte des ganglions lymphatiques ou caractéristiques tumorales agressives).
Exemple - cancer du sein: Après une chirurgie conservatrice du sein (tumorectomie), une radiothérapie de la totalité du sein pendant 3 à 6 semaines est généralement recommandée. Ce traitement réduit le risque de récidive du cancer dans le même sein et offre des résultats similaires à ceux d'une mastectomie, tout en permettant la préservation du sein.
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3. Cancers localement avancés ou inopérables
Lorsque les tumeurs sont trop volumineuses, trop proches de structures vitales ou adhérentes à des vaisseaux sanguins importants, une intervention chirurgicale peut s'avérer risquée dans un premier temps. Dans ces situations, on recourt à la radiothérapie pour réduire la taille de la tumeur ou la contrôler lorsqu'une opération est impossible.
Profil type : Un patient dont les examens révèlent une tumeur englobant des vaisseaux sanguins, comprimant des organes vitaux, ou dont l'état de santé général rend une intervention chirurgicale majeure risquée.
Exemple – cancer de la tête du pancréas : Pour certains patients dont les tumeurs ne peuvent pas être retirées d'emblée, la radiothérapie stéréotaxique corporelle (SBRT) en quelques séances à haute dose (par exemple, 5 fractions) peut aider à contrôler la tumeur, à soulager la douleur et, dans certains cas, à rendre une intervention chirurgicale ultérieure plus réalisable.
4. Maladie récurrente ou métastatique (« oligométastatique »)
Même après un traitement initial réussi, le cancer peut parfois récidiver au même endroit ou apparaître dans de nouvelles zones. Lorsqu'il n'y a qu'un petit nombre de métastases (généralement 1 à 5), une radiothérapie ciblée peut être utilisée pour traiter ces sites isolés.
Profil type : Un patient qui a bien réagi après le traitement initial, mais qui présente maintenant une ou plusieurs nouvelles lésions au poumon, au foie, aux os ou au cerveau, tandis que le reste du corps reste sous bon contrôle.
Exemple – métastases pulmonaires : Une personne ayant terminé une chimiothérapie pour un cancer du côlon et développant par la suite trois petits nodules pulmonaires peut se voir proposer une radiothérapie stéréotaxique (SBRT). Ce type de radiothérapie ciblée permet de traiter chaque nodule avec une grande précision, souvent en 1 à 5 séances, afin de contrôler la maladie à ces endroits.
5. Situations palliatives axées sur le confort
Lorsque le cancer est étendu ou très avancé, l'objectif principal des soins peut passer de la guérison au confort et à l'amélioration de la qualité de vie. La radiothérapie peut néanmoins jouer un rôle majeur en soulageant la douleur ou en prévenant les complications graves.
Profil type : Un patient présentant de multiples métastases, des symptômes importants (tels que des douleurs intenses, des saignements ou une pression sur la moelle épinière) et une tolérance globalement limitée aux thérapies intensives.
Exemple – compression de la moelle épinière : Une personne atteinte d'un cancer métastatique de la colonne vertébrale peut développer soudainement des douleurs dorsales et une faiblesse dans les jambes. Une seule séance de radiothérapie à dose élevée (par exemple, 10 Gy) peut réduire rapidement l'inflammation et soulager la douleur, préservant ainsi la mobilité et les fonctions.
6. Patients pédiatriques et jeunes adultes
Les enfants et les jeunes adultes sont particulièrement sensibles aux effets à long terme des radiations, car leur organisme et leur cerveau sont encore en développement. La planification dans ces cas est extrêmement rigoureuse et fait souvent appel à des technologies de pointe.
Profil type : Un enfant ou un adolescent atteint d'une tumeur cérébrale, d'une leucémie avec atteinte du système nerveux central ou de certaines tumeurs solides pour lesquelles la radiothérapie fait partie d'un protocole curatif.
Exemple - médulloblastome : Chez un enfant atteint de ce type de tumeur cérébrale, une irradiation craniospinale (traitement de l'ensemble du cerveau et de la moelle épinière) est souvent nécessaire. Lorsque cette option est disponible, la protonthérapie peut être privilégiée pour administrer la dose requise tout en réduisant l'exposition des tissus sains du cerveau, des organes endocriniens, du cœur et des autres tissus environnants. Elle contribue ainsi à mieux préserver le quotient intellectuel, la croissance, l'audition et les fonctions hormonales que la radiographie traditionnelle.
Cancers traités par sous-spécialité (avec rôle et durée typiques de la radiothérapie)
| Surspécialité | Principaux cancers | Approche standard en matière de rayonnement | Durée typique | Résultats attendus |
| Poitrine | Canalaire/lobulaire, carcinome canalaire in situ | Radiothérapie conformationnelle avec modulation d'intensité (RCMI) du sein entier ou partiel après tumorectomie + surdosage ganglionnaire en cas de risque élevé | 3 à 6 semaines (15 à 25 fractions) | Contrôle local à 95 % ; excellent résultat esthétique (90 %) |
| Thoracique/Poumon | CBNPC stade I-III, CPC | SBRT (précoce), chimio+IMRT (avancé) | 1 à 7 semaines | Radiothérapie stéréotaxique de stade I : taux de survie à 3 ans de 90 % |
| GI | Rectal, œsophagien, pancréatique, hépatique | Radiothérapie conformationnelle avec modulation d'intensité (RCMI) néoadjuvante de courte durée (5 x 5 Gy) ou radiothérapie stéréotaxique (SBRT) | 1 à 6 semaines | Rectale : réduction de la taille tumorale dans 80 % des cas en vue d’une intervention chirurgicale. |
| Gynécologique | Col de l'utérus, endomètre, ovaire | EBRT + HDR brachy boost | 4 à 6 semaines + 3 à 5 brachys | Cancer du col de l'utérus de stade IB : taux de survie à 5 ans de 92 % |
| GU/Prostate | Prostate, vessie, rein | Radiothérapie externe/radiothérapie par modulation d'intensité, curiethérapie ou radiothérapie stéréotaxique | 4 à 8 semaines ou 5 fractions | Faible risque : 98 % de liberté sur 5 ans |
| Cou tête | Bouche, larynx, oropharynx HPV+ | IMRT/VMAT avec chimiothérapie | 6 à 7 semaines | HPV+ : taux de survie à 5 ans de 85 % |
| SNC/Cerveau | Gliome, méningiome, métastases | SRS (1-3fx) ou hypofracture cérébrale totale | 1 jour à 3 semaines | Mets SRS : contrôle à 80 % sur un an |
| Soins Pediatriques | Leucémie, neuroblastome, sarcomes | craniospinal à protons | 6 semaines | ↓cancers secondaires 3x vs photons |
| Musculo-squelettique | Sarcomes, métastases osseuses | IMRT pré/post-opératoire ou SBRT | 5 à 6 semaines | Contrôle local 80% |
| Les lymphomes | Hodgkin/non-Hodgkin | Radiothérapie ciblée (ISRT) 20-30 Gy | 2 à 3 semaines | 90 % des patients au stade précoce ne présentent pas de rechute |
Ne convient pas à ? Métastases étendues (chimiothérapie/immunothérapie en première intention), patients très fragiles ou grossesse (protection possible après le 1er trimestre).
Votre parcours de traitement complet : calendrier semaine par semaine et ce à quoi vous pouvez vous attendre
Chronologie totale : 4 à 10 semaines, préparation et suivi compris. HOSPIDIO simplifie les démarches pour les patients internationaux grâce à des visas médicaux électroniques (30 à 180 jours), des transferts aéroport-hôpital, l'hébergement familial et des coordinateurs diététiques (halal/végétarien/casher).
- Semaine 0 : Consultation initiale (jours 1 à 3) : Téléchargement de la biopsie/TEP-TDM/IRM via le portail HOSPIDIO. Une téléconsultation (30 à 60 min) explique les options ; la réunion de concertation pluridisciplinaire (48 h) confirme le plan de traitement.
- Semaine 1 après l'arrivée en Inde : Simulation et planification (jours 4 à 10) : Scanner CT de 20 à 30 minutes en position de traitement exacte (patient immobile, sans injection de produit de contraste). Confection d’un masque thermoplastique sur mesure (tête/cou) ou d’un berceau à dépression (corps) (le plastique chaud refroidit en 5 minutes). Les dosimétristes/physiciens élaborent un plan 3D (simulation de 100 à 500 faisceaux) ; validation par le médecin (2 à 5 jours). Marquage de la zone de traitement par tatouages (3 à 5 petits points).
- Semaine 1-2: Essai à blanc et assurance qualité (jours 10 à 14) : Un traitement simulé avec imagerie vérifie la précision de 1 à 2 mm. La machine teste la dose (mannequin).
- Semaines 2-8: Traitement quotidien (du lundi au vendredi) : Arrivez 30 minutes à l’avance. Enfilez une blouse, allongez-vous sur la table, le laser aligne les tatouages (2 minutes), les radiographies IGRT confirment la position (1 minute), les faisceaux sont délivrés (1 à 10 minutes). La dose de sortie est vérifiée. Pas de nausées ni de sédation ; vous pouvez manger et conduire normalement.
- Revue hebdomadaire continue : Contrôles cutanés/sanguins ; nouvelle analyse adaptative si la tumeur diminue de plus de 10 % (nouveau plan dans 48 heures).
- Semaine 9+ : Suivi : Scanner de sortie le lendemain de l’intervention ; consultations à 1, 3, 6 et 12 mois. Mammographie/dosage du PSA en fonction du risque de cancer ; examen annuel à vie en cas de risque élevé.
Réalité quotidienne : Semaine 1 : légère fatigue ; Semaine 3 : pic des effets cutanés ; Semaine 6 : amélioration. Traitement terminé à 95 % sans interruption.
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Guide exhaustif des effets secondaires : aigus/chroniques par zone, classés et pris en charge
| Zone de traitement | Effets aigus (pic à la semaine 3, résolution en 4 à 8 semaines) | Grade/Gravité | Stratégies de gestion | Effets chroniques (risque %) | Le Monitoring |
| Peau (Universelle) | Érythème, sécheresse/desquamation, démangeaisons (Grade 1-2) | 80 % doux | Aloe vera toutes les 4 heures, Aquaphor, savons sans alcool, compresses froides | Hyperpigmentation, télangiectasie (10%) | Hydratez votre peau à vie |
| Paroi mammaire/thoracique | Douleur, œdème, desquamation (Grade 2) | 50% mod | En cas d'humidité, appliquer Silvadene, pansement Mepilex, éviter les soutiens-gorge à armatures. | Lymphœdème (5-10%), fracture de côtes (1%) | PT, compression |
| Cou tête | Mucosite (ulcères), xérostomie, dysphagie (G2-3) | 60% mod | rinçage au sucralfate, glutamine, sonde d'alimentation à environ 5 %, amifostine | Ostéoradionécrose (1 %), sténose carotidienne | Évaluation dentaire préalable, fluorure |
| Poumon/Thoracique | Œsophagite, toux, dyspnée (G1-2) | 40 % doux | Inhibiteurs de la pompe à protons, dexaméthasone, culture d'expectorations | Pneumonie (5-15%), fibrose | EFR tous les 3 mois pendant 1 an |
| Abdomen supérieur | Nausées, gastrite (G1) | 30 % doux | Ondansétron 8 mg trois fois par jour, petits repas, gingembre | Gastrite (2%) | EGD si persistant |
| Bassin/Intestin | Diarrhée (plus de 10 épisodes), ténesme (G2) | 50% mod | Imodium 4 mg trois fois par jour, suppositoire de mésalamine, régime pauvre en résidus | Proctite, sténose (3-5%) | sigmoïdoscopie |
| Prostate/vessie | Dysurie, pollakiurie, hématurie (G2), dysfonction érectile (50 %) | 40% mod | Tamsulosine 0.4 mg, solifénacine, essai viagra, gel spaceOAR | Incontinence (2-5%), fistule (1%) | Urodynamique si en cours |
| Cerveau | Alopécie, maux de tête, nausées (G1-2) | 70 % doux | Dexaméthasone 4 mg deux fois par jour, diminution progressive de la dose, ondansétron, mémantine | Nécrose (3-8%), vasculopathie | IRM tous les 3 mois pendant 2 ans |
Fertilité/Sécurité : Protection pelvienne, agonistes de la GnRH chez les femmes, don de sperme chez les hommes. Sans danger pour les enfants après la séance (aucune radiation émise).
Les meilleurs radio-oncologues en Inde

Guide ultime des techniques de radiothérapie : fonctionnement, cancers concernés, avantages/inconvénients et données
L'Inde propose des technologies équivalentes à celles des États-Unis et de l'UE (Varian TrueBeam, Elekta Versa) pour un tiers du prix. Le choix dépend de la taille, de la forme, du mouvement et de la localisation de la tumeur.
1. Radiothérapie externe (EBRT)
Traitement de base pour 70 % des cas : un accélérateur linéaire tourne autour du patient et émet des photons sous plus de 200 angles. Dose quotidienne : 1.8 à 2.5 Gy x 20 à 40 séances = 40 à 70 Gy au total.
| Type de traitement | Sessions | Coût en USD (environ) | DÉTAILS |
| Radiothérapie par faisceau externe (EBRT) | 20-30 séances | $3,000 - $5,000 | Traitement de radiothérapie standard utilisé pour cibler les tumeurs ou les tissus anormaux. Administré en plusieurs séances avec un ciblage précis afin de minimiser les dommages aux tissus sains. |
| Radiothérapie conformationnelle 3D (3D-CRT) | 20-30 séances | $4,200 - $5,600 | Utilise l'imagerie 3D pour modeler les faisceaux de rayonnement vers la tumeur, ce qui améliore la précision et réduit les effets secondaires. |
| IMRT (radiothérapie à intensité modulée) | 25-35 séances | $4,000 - $4,800 | Forme avancée de radiothérapie externe qui délivre des doses de rayonnement précises tout en protégeant les tissus sains environnants. |
| IGRT (radiothérapie guidée par l'image) | 25-35 séances | $4,800 - $5,800 | Utilise l'imagerie en temps réel pour améliorer la précision et l'efficacité du traitement lors de chaque séance. |
2. Brachythérapie - Administration interne à haut débit de dose
Brachythérapie Cette technique consiste à placer des sources radioactives directement à l'intérieur ou à proximité de la tumeur via des cathéters ou des applicateurs, délivrant ainsi des doses élevées avec précision tout en préservant la peau et les tissus distants.
La curiethérapie HDR utilise une source d'Ir-192 contrôlée par ordinateur qui circule dans des cathéters pendant 5 à 15 minutes par séance. Généralement, 1 à 5 traitements sont effectués en ambulatoire.
- Cancer du col de l'utérus : EBRT (45Gy) + HDR boost (28Gy/4 fractions) permet d'obtenir un contrôle de 92% pour le stade II.
- Prostate : La monothérapie (19 Gy/2 fractions) guérit 95 % des cas à faible risque.
La curiethérapie LDR consiste à implanter 50 à 100 grains d'iode-125 permanents en une heure sous anesthésie rachidienne ; ces grains se désintègrent en 6 mois. Prostate à faible risque : taux de survie à 15 ans de 90 %.
Principaux avantages : Absence de réaction cutanée, dose biologiquement efficace deux fois supérieure à celle de la radiothérapie externe. La convalescence se caractérise par de légers symptômes urinaires durant 1 à 2 semaines.
3. Radiochirurgie stéréotaxique/radiothérapie corporelle (SRS/SBRT) : extrême précision
Les techniques SRS et SBRT atteignent une précision submillimétrique grâce à des systèmes robotiques avancés comme CyberKnife (mouvement de suivi et de ciblage) ou des réseaux à cadre comme GammaKnife (positionnement de la tête immobilisée).
Cette précision permet d'administrer une dose biologiquement efficace (BED) de 100 à 150 Gy en seulement 1 à 5 fractions, ce qui équivaut à des mois de radiothérapie conventionnelle en quelques jours, permettant ainsi d'éliminer les petites tumeurs tout en minimisant l'exposition des tissus sains.
| Objectif | Technique | Dose/Fx | Cancers | Taux de contrôle | Phytotoxicité |
| Métastases cérébrales (~3 cm) | GammaKnife/CyberKnife | 20-24 Gy/1 fx | Métastases cérébrales | 80 % sur 1 ans | œdème de 15 % |
| Poumon précoce (≤5cm) | SBRT (RTOG 0236) | 54 Gy/3 fx | CBNPC de stade précoce | 97 % sur 3 ans | 16 % G3 |
| Prostate (faible risque) | SBRT | 36.25 Gy/5 fx | Cancer de la prostate à faible risque | 95 % sur 5 ans | GU2 13% |
Principaux avantages : Absence de réaction cutanée, dose biologiquement efficace deux fois supérieure à celle de la radiothérapie externe. La convalescence se caractérise par de légers symptômes urinaires durant 1 à 2 semaines.
4. Thérapie par faisceaux de protons: La radiothérapie « Stop-at-tumer »
Contrairement aux rayons X classiques qui traversent le corps (délivrant 30 % de radiations supplémentaires au-delà de la tumeur), les protons agissent comme un « feu stop » : ils libèrent 100 % de leur énergie précisément au niveau de la tumeur et s'y arrêtent net. Cet avantage physique réduit considérablement les dommages causés aux tissus sains situés derrière la tumeur.
Idéal pour les patients pour qui chaque millimètre compte :
- Enfants : Le traitement complet du cerveau et de la moelle épinière (23.4 Gy sur 28 séances) réduit le risque de second cancer à vie de 8 % à seulement 2 %.
- Chordome de la base du crâne : 74 Gy/37 séances permettent d'obtenir un contrôle de 80 % à 5 ans à proximité des nerfs cérébraux critiques.
- Prostate : Effets secondaires intestinaux inférieurs à 1 % (contre 5 à 10 % avec les rayons X).
Durée : 28 à 40 séances quotidiennes sur 6 à 8 semaines.
En Inde: Disponible au centre de protonthérapie Apollo.
5. Technologies de pointe en matière de rayonnement
Radiothérapie guidée par IRM (MR-Linac) : grâce à des IRM en direct pendant le traitement, les médecins peuvent observer les mouvements de la tumeur et ajuster instantanément les faisceaux. Les tumeurs du pancréas diminuent de 30 % en cours de traitement grâce à cette adaptation en temps réel.
- Radioembolisation (Y-90) : De minuscules billes radioactives sont injectées dans les vaisseaux sanguins de l'artère hépatique — ce qui permet de détruire 50 % des tumeurs tandis que le foie sain n'en reçoit presque aucune.
- Radiopharmaceutiques (Lutétium-177 PSMA) : L'injection IV cible le cancer de la prostate partout dans le corps comme une « bombe intelligente » — 40 % des hommes voient leur taux de PSA diminuer de moitié.
Guide de décision simplifié pour votre cancer :
- Cancer du poumon de petite taille (~3 cm) ? - SBRT (1 semaine)
- Forme complexe de la tête et du cou ? – IMRT (6 semaines)
- Enfant ou tumeur proche du tronc cérébral ? – Protonthérapie (6 à 8 semaines)
Hôpitaux partenaires de premier plan : capacités et soutien international
| Hôpital | Emplacement | Technologie de rayonnement signature | Excellence en sous-spécialité | Services internationaux aux patients | Contacter pour un devis |
| Hôpital Artemis | Gurgaon (à 30 minutes de l'aéroport de Delhi) | VMAT, IMRT, Cyberknife, Suite Brachy | Pédiatrie, Sein, SNC | Arabe/hindi/anglais, cuisine halal, salon des visas | Obtenez un devis pour le Cyberknife |
| Medanta La Médicité | Gurugram | CyberKnife M6, RapidArc, VMAT | Radiothérapie stéréotaxique thoracique, HDR de la prostate | JCI Gold, suites 5 étoiles, lien familial avec l'unité de soins intensifs à distance | Partagez vos rapports pour obtenir un avis |
| Fortis Shalimar Bagh | Delhi Nord | VersaHD IMRT, Brachy Suite V2 | Chimiothérapie et radiothérapie de la tête et du cou, gastro-entérologie | Bureau international ouvert 24h/24 et 7j/7, salle de prière, diététicien | Consulter maintenant |
| Centre de lutte contre le cancer des protons Apollo | Chennai | Protonthérapie, IGRT, SBRT gastro-intestinale, TrueBeam | Pancréas, Prostate SpaceOAR | Consultations externes rapides, à proximité de l'aéroport | Consultation en radio-oncologie |
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Meilleurs hôpitaux pour le traitement en radio-oncologie en Inde
Himang
Auteur
Himang Gupta est un rédacteur médical chevronné, titulaire d'une licence en biotechnologie et fort d'une solide expérience dans la création de blogs captivants et informatifs. Passionné par la simplification de sujets médicaux complexes, il veille à ce que son contenu trouve un écho auprès des lecteurs. Lorsqu'il n'est pas occupé à faire des recherches ou à écrire, Himang aime parcourir Instagram, faire des blagues et savourer le goût de l'elaichi, son plaisir ultime après une séance d'écriture productive.
Guneet Bindra
Critique
Guneet Bhatia est la fondatrice d'HOSPIDIO et une réviseuse de contenu accomplie, forte d'une vaste expérience en développement de contenu médical, en conception pédagogique et en blogging. Passionnée par la création de contenu percutant, elle excelle à garantir l'exactitude et la clarté de chaque article. Guneet aime engager des conversations enrichissantes avec des personnes d'origines ethniques et culturelles diverses, enrichissant ainsi son point de vue. Lorsqu'elle ne travaille pas, elle savoure des moments privilégiés en famille, apprécie la bonne musique et adore échanger des idées innovantes avec son équipe.














